Jordan Bardella, le jeune loup du RN, face à une presse médusée, lâche un discours d’une violence et d’une lucidité glaçantes, transformant de simples vœux en réquisitoire implacable contre une France au bord de l’abîme ! Il salue les journalistes martyrisés dans le monde entier, cite les 67 morts et les 500 détenus en 2025, dont le Français Christophe Glez croupissant en prison en Algérie… et puis il passe à l’attaque : instabilité politique totale, attaques incessantes contre la liberté d’expression, pays qui sombre dans le chaos… Le ton est glacial, le message assassin. Ce n’était pas des vœux. C’était une déclaration de guerre.
Dès l’ouverture, Bardella salue la profession journalistique, soulignant le lourd tribut payé en 2025 : 67 journalistes tués dans le monde et plus de 500 détenus, dont le Français Christophe Glez en Algérie, symbole tragique d’une liberté d’expression menacée.
Le président du RN dresse un constat sévère : « La France traverse une crise de direction et de clarté démocratique », avec un gouvernement Lecornu qualifié de continuateur d’une politique désastreuse, aggravant la fiscalité et frappant le pouvoir d’achat des classes populaires dès le début de l’année.
Il dénonce vigoureusement les hausses successives des prix de l’énergie, la baisse des allocations familiales, la progression de la CSG et l’acharnement contre l’épargne des petits investisseurs, dans un contexte où la dépense publique reste un tabou que le pouvoir refuse d’affronter.
Le rôle destructeur de la coalition centrale composée du Parti socialiste et des Républicains est pointé du doigt pour avoir adopté des mesures fiscales oppressives, un « assommoir fiscal » qui tue le travail, l’investissement et la croissance, au détriment du pays.
L’agriculture, pilier fondamental de l’économie et de la souveraineté nationale, est au cœur des préoccupations de Bardella. Il condamne le traité de libre-échange avec le Mercosur, qu’il qualifie de provocation et de renoncement grave, rappelant la mobilisation des agriculteurs qui luttent pour leur survie.

Face à ce contexte, le Rassemblement national annonce une action politique robuste : dépôt de motions de censure au Parlement européen et à l’Assemblée nationale contre la Commission européenne et le gouvernement Lecornu, pointant leur échec à défendre les intérêts français.
Bardella met aussi en avant les avancées du RN en 2025, notamment au Parlement européen où ils ont freiné le Green Deal, réduit la taxe sur les engrais et obtenu un report de cinq ans de l’interdiction des véhicules thermiques, sauvant ainsi 60 000 emplois industriels.
Au niveau national, le groupe parlementaire RN, mené par Marine Le Pen, a cultivé un contre-budget sérieux reposant sur la baisse des dépenses publiques et l’allègement fiscal, tout en dénonçant un accord franco-algérien contesté, soulignant une capacité à faire évoluer les lignes politiques.
Sur la scène internationale, Bardella appelle à un cessez-le-feu rapide en Ukraine tout en refusant le déploiement des troupes françaises sur la zone de conflit, privilégiant une force de l’ONU sous casques bleus. Il condamne également l’intervention américaine au Venezuela, dénonçant un retour des ambitions impériales.

La situation en Iran fait l’objet d’une attention particulière : Bardella soutient les manifestations populaires contre le régime des mollahs, réclamant une alternative démocratique, libre et durable pour ce pays en proie à une oppression théocratique sévère.
Il invite la presse à une responsabilité accrue en vue des cinq élections majeures de 2026-2027, dénonçant catégoriquement la partialité du service public audiovisuel et appelant à un traitement médiatique honnête, dénué de biais, pour garantir la vitalité de la démocratie française.
Le Rassemblement national entend peser lourdement aux élections municipales de mars 2026, avec 650 listes déposées pour conquérir les territoires, assurer une gestion rigoureuse et défendre valeurs traditionnelles, sécurité, laïcité et services publics essentiels au plus près des citoyens.
Jordan Bardella exprime son soutien indéfectible à Marine Le Pen à la veille de l’ouverture de son procès en appel, dénonçant une instrumentalisation judiciaire qui menace la démocratie et appelant à la reconnaissance de l’innocence de la candidate favorite pour 2027.

S’agissant des critiques émanant de personnalités internationales comme Steve Bannon, Bardella répond avec fermeté, dénonçant un discours délirant et une utilisation biaisée des médias publics, appelant à un examen rigoureux de leur crédibilité avant de les prendre au sérieux.
Interrogé sur l’avenir politique du RN, Bardella précise ne pas être candidat à la présidentielle mais annonce sa candidature au poste de Premier ministre en cas de victoire en 2027, assurant qu’il n’existe aucune divergence idéologique entre lui et Marine Le Pen.
Le président du RN revient sur la question brûlante des candidats controversés, affirmant une politique d’intransigeance envers les propos racistes et antisémites, tout en dénonçant un traitement médiatique à sens unique qui ne s’applique pas aux autres partis politiques.
Sur les enjeux économiques, Bardella met en lumière un dialogue intense avec les chefs d’entreprise, soulignant la nécessité de diminuer la bureaucratie et les normes étouffantes pour relancer la croissance et préserver la souveraineté industrielle face à une mondialisation illusoire.
Le chef du Rassemblement national clôt ses vœux en redéfinissant un avenir proche qui s’annonce sous le signe d’un choix civilisationnel radical, promettant ordre, sécurité, fierté nationale et prospérité, convaincu que la France reprend rapidement le chemin d’un avenir radieux et souverain.