SCANDALE TRANSATLANTIQUE : Thierry Breton BANNIT des USA par Trump – Une VENGEANCE POLITIQUE qui HUMILIE la France et l’Europe TOUTE ENTIÈRE !

Le 23 décembre 2025, l’administration Trump a frappé un grand coup en imposant des interdictions de visa à cinq personnalités européennes, dont l’ancien commissaire européen Thierry Breton. Selon le département d’État américain, dirigé par le nouveau secrétaire Marco Rubio, ces sanctions visent des individus accusés d’avoir exercé une “censure” en pressant les plateformes numériques à modérer des contenus jugés protégés par la liberté d’expression aux États-Unis. Thierry Breton, architecte du Digital Services Act (DSA) et fervent défenseur de la lutte contre la désinformation en ligne, est au cœur de cette liste noire.

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Les documents officiels du département d’État précisent que Breton et ses homologues – dont des militants anti-désinformation – ont “menacé” des entreprises tech américaines pour qu’elles suppriment des contenus, ce que Washington qualifie d’atteinte à la liberté d’expression. Cette mesure, effective immédiatement, empêche Breton d’entrer sur le territoire américain, marquant une escalade dans les tensions transatlantiques sur la régulation numérique. Breton, qui a quitté ses fonctions européennes en novembre 2025, a réagi avec ironie sur les réseaux sociaux : “Je suis flatté d’être considéré comme une menace pour la démocratie américaine.”

 La classe politique française unie dans la dénonciation d’une “sanction scandaleuse”

L’ancien commissaire européen Thierry Breton.

La réaction en France ne s’est pas fait attendre : de gauche à droite, la classe politique dénonce une “sanction scandaleuse” et une ingérence américaine inacceptable. Le président Emmanuel Macron a qualifié ces mesures d'”attaque contre la souveraineté européenne”, tandis que la Première ministre Élisabeth Borne a appelé à une réponse unie de l’Union européenne. Même Jordan Bardella, leader du Rassemblement national, a fustigé “l’arrogance impérialiste” de Trump, voyant dans cette affaire une preuve supplémentaire de la nécessité d’une Europe indépendante.

Des figures comme Jean-Luc Mélenchon ont parlé de “guerre froide numérique”, accusant les États-Unis de protéger leurs géants tech au détriment des démocraties européennes. L’ancienne commissaire européenne Věra Jourová, également visée, a rejoint le chœur des protestations, affirmant que ces sanctions “révèlent la vraie nature du trumpisme : une défense acharnée des fake news”. Des manifestations symboliques ont eu lieu à Paris, et des pétitions circulent pour exiger des contre-mesures, comme des restrictions sur les entreprises américaines en Europe.

 Les enjeux géopolitiques et les conséquences pour les relations transatlantiques

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Cette affaire dépasse le cas personnel de Thierry Breton : elle symbolise un choc frontal entre deux visions du monde numérique. D’un côté, l’Europe défend une régulation stricte pour protéger les citoyens de la désinformation et des abus des plateformes ; de l’autre, les États-Unis, sous Trump 2.0, priorisent une liberté d’expression absolue, quitte à tolérer les contenus extrêmes. Les analystes craignent une escalade, avec des risques de représailles économiques : l’UE pourrait accélérer ses enquêtes antitrust contre Google ou Meta, ou imposer des taxes sur les importations tech américaines.

À long terme, ces sanctions pourraient fragiliser l’alliance atlantique, déjà ébranlée par les divergences sur l’Ukraine et le commerce. Thierry Breton, devenu un martyr de la cause européenne, pourrait rebondir politiquement en France, où son nom circule pour les futures élections. Mais l’heure est à la vigilance : la France et l’Europe doivent-elles plier face à Washington, ou affirmer leur indépendance ? Ce scandale pourrait redessiner les lignes de fracture mondiales, avec la tech au cœur du bras de fer. La balle est dans le camp de Bruxelles et Paris pour transformer cette humiliation en opportunité de sursaut souverain.