Et si les vœux présidentiels d’Emmanuel Macron, autrefois rituel sacré regardé par des millions, venaient de s’effondrer en un flop humiliant avec 2,3 millions de téléspectateurs en moins entre 2017 et 2025, prouvant que les Français le snobent massivement et préfèrent zapper plutôt que d’écouter ce “génie” autoproclamé qui les a déçus sur toute la ligne ? Une chute de 20% qui pue le désamour absolu – Macron est-il devenu l’homme le plus ignoré de France, ou les citoyens sont-ils ingrats face à un leader “visionnaire” ? Vous avez zappé ses vœux comme 63% des Français, ou les avez regardés par pitié ? Macron mérite-t-il ce boycott national, ou c’est la preuve que la télé traditionnelle est morte ? Balancez votre mépris ou votre indulgence en commentaires : Macron fini ou résilient ? Les vœux présidentiels sont-ils condamnés à l’oubli ?
La chute spectaculaire de l’audience des vœux présidentiels sous Macron
Entre 2017 et 2025, l’audience des traditionnels vœux présidentiels du 31 décembre a plongé de manière vertigineuse, perdant 2,3 millions de téléspectateurs, soit une baisse de 20 %. En 2017, pour les premiers vœux d’Emmanuel Macron, plus de 12 millions de Français étaient rivés devant leur écran sur les grandes chaînes. En 2025, ce chiffre a chuté à environ 9,7 millions, selon les données Médiamétrie relayées par plusieurs médias. Ce décrochage progressif reflète une désaffection croissante : les vœux de 2024 avaient déjà marqué un creux historique, et 2025 confirme la tendance avec une audience en berne malgré un discours censé être solennel et rassembleur.
Ce phénomène n’est pas isolé : il s’inscrit dans une érosion continue de la popularité de Macron, dont la cote de confiance oscille autour des 25-30 % fin 2025. Les Français, lassés des crises répétées et d’un style perçu comme distant, préfèrent manifestement autre chose pour leur soirée du Nouvel An.
Les raisons d’un boycott massif et les comparaisons historiques

Cette chute de 20 % s’explique par plusieurs facteurs : une défiance accrue envers le président, accusé de déconnexion face aux difficultés économiques et sociales, et une fragmentation des médias avec l’essor des plateformes streaming qui captent l’attention le 31 décembre. Les vœux, autrefois événement fédérateur regardé par plus de 15 millions sous Hollande ou Sarkozy, sont devenus un rituel boudé. En 2025, seulement 37 % des Français déclaraient l’intention de les regarder, selon un sondage Toluna/Harris Interactive, confirmant un rejet symbolique fort.
Comparé à ses prédécesseurs, Macron subit un déclin inédit : même Nicolas Sarkozy, pourtant impopulaire en fin de mandat, maintenait des audiences élevées. Ce boycott traduit une lassitude générale envers un discours répétitif, perçu comme déconnecté des réalités quotidiennes.
Les enjeux pour la fin du mandat et l’avenir des vœux présidentiels
Cette désaffection massive pose des questions cruciales sur la légitimité perçue d’Emmanuel Macron à moins de 18 mois de la fin de son mandat. Les vœux 2025, marqués par une promesse de travail “jusqu’à la dernière seconde”, n’ont pas inversé la tendance, renforçant l’image d’un président isolé. À l’approche de 2027, ce rejet télévisuel pourrait préfigurer un scrutin polarisé, avec un RN en embuscade.
Les vœux présidentiels, rituel républicain depuis de Gaulle, survivront-ils à cette ère de désintérêt ? Ou ce flop annonce-t-il la fin d’un symbole d’unité nationale ? La France, divisée, semble avoir déjà tourné la page Macron – un avertissement sévère pour l’Élysée.