Sarah Knafo a frappé un grand coup cette semaine au Parlement européen avec un discours percutant qui a secoué l’assemblée. Elle a dénoncé l’idéologie verte et la politique énergétique de l’Europe, accusant ces choix de rendre le continent dépendant des énergies fossiles et de nuire à son industrie. Ses mots résonnent comme un cri d’alarme.
Dans un discours magistral, Knafo a imposé le silence, mettant en lumière la situation énergétique désastreuse de l’Europe. Elle a interrogé les décisions de la Commission européenne, évoquant comment l’idéologie a conduit à l’abandon du nucléaire, augmentant ainsi les factures d’électricité pour les citoyens.
La représentante a pointé du doigt la dépendance croissante de l’Europe envers le gaz russe et les hydrocarbures américains. Elle a souligné que cette situation est le résultat d’une politique énergétique malavisée, qui a sacrifié l’indépendance énergétique sur l’autel de l’idéologie verte.
Knafo a critiqué la Commission pour avoir imposé des règles qui favorisent la concurrence au détriment des intérêts nationaux. Elle a déclaré que cette concurrence, loin de faire baisser les prix, les a en réalité augmentés, nuisant ainsi aux consommateurs français et aux industries européennes.
Elle a également évoqué les conséquences dramatiques de ces choix, notamment la destruction de l’industrie française et allemande. Les décisions idéologiques ont condamné le nucléaire, tout en rouvrant des centrales à charbon, un paradoxe qui soulève de vives inquiétudes.

Dans un appel à la raison, Knafo a demandé à la Commission européenne de mettre fin à cette idéologie nuisible. Elle a fait valoir que la transition énergétique doit être guidée par la science et la logique économique, plutôt que par des dogmes idéologiques.
Le discours a suscité des réactions vives au sein du Parlement, certains applaudissant son audace. D’autres, cependant, ont exprimé leur inquiétude face à ses critiques acerbes de l’approche européenne.
En conclusion, Sarah Knafo a lancé un véritable cri d’alarme, appelant à une réévaluation des politiques énergétiques de l’Europe. Son discours a mis en lumière une crise énergétique qui menace la souveraineté et l’industrie du continent, un message urgent qui ne peut être ignoré.
