Tsunami de chagrin absolu ce 31 décembre 2025 : Henri Mosson, le doyen invincible des survivants du camp de Natzweiler-Struthof – l’unique camp de concentration nazi sur le sol français –, nous a quittés à 101 ans dans la nuit du 29 au 30 décembre à Dijon ! Condamné à mort à 19 ans pour avoir récupéré des armes pour la Résistance bourguignonne, déporté dans l’enfer “Nacht und Nebel” où les nazis faisaient disparaître les opposants sans trace, transféré à Dachau et libéré en 1945… Ce géant de la mémoire, inlassable passeur auprès de 200 écoles et des milliers d’élèves, emporte avec lui les derniers échos vivants de l’horreur alsacienne ! Son fils Gérard hurle : “Il m’a transmis le flambeau de la mémoire pour lutter contre toute forme de haine” – un cri déchirant qui résonne comme un appel à ne jamais oublier ! La France orpheline d’un héros qui a survécu à l’impensable pour nous avertir : l’oubli tue une seconde fois ! Et si sa disparition marquait la fin d’une ère où les témoins directs pouvaient encore nous secouer l’âme ?



Henri Mosson nous quitte à 101 ans : le survivant du Struthof emporte les secrets de l’enfer nazi – un legs monumental contre la haine !
Explosion de tristesse infinie en cette veille de 2026 : Henri Mosson, ce résistant bourguignon condamné à mort en 1943 à seulement 19 ans pour actes de bravoure, déporté au Natzweiler-Struthof – ce camp unique en France où 22 000 âmes ont péri dans l’ombre “Nuit et Brouillard” –, s’est éteint paisiblement à Dijon, à quelques jours de son 102e anniversaire ! Transféré à Dachau, libéré en 1945 après avoir frôlé la mort mille fois, il a consacré sa longue vie à transmettre l’indicible : interventions dans 200 écoles en France et Allemagne, livre témoignage, Légion d’honneur en 2024… “Un inlassable témoin de la résistance et de la déportation”, clame l’Association Natzweiler-Struthof, qui pleure le doyen de ses survivants !







Macron salue sa “force de vie et d’enseignement”, François Rebsamen parle d’un homme qui “a traversé l’horreur sans céder à la haine”… Mais avec lui s’éteint le dernier lien direct avec cet enfer alsacien, ce camp oublié où les nazis testaient leurs atrocités en toute discrétion !
Ce départ n’est pas qu’une perte : c’est un appel hurlant à ne jamais baisser la garde contre la haine, l’oubli, le révisionnisme qui rôde !
Et vous, lecteurs bouleversés jusqu’au plus profond : la mort d’Henri Mosson vous brise-t-elle le cœur comme la fin d’une ère où les survivants pouvaient encore nous regarder dans les yeux pour dire “Jamais plus” ? Son flambeau transmis à son fils brûlera-t-il assez fort pour éclairer les générations futures ? Le devoir de mémoire est-il plus urgent que jamais en ces temps troubles ? Déchaînez vos larmes et votre rage en commentaire, partagez vos hommages à ce géant discret, hurlez si vous avez eu la chance de l’entendre témoigner – car avec Henri Mosson s’en va un morceau de notre histoire vivante, et votre voix pourrait bien le faire revivre éternellement ! Allez, commentez maintenant : merci Henri, ou jamais oublier ? La France pleure son héros silencieux !**