Le RN se prétend “normalisé”, mais ces députés baignant dans la haine raciste et homophobe prouvent-ils que le diable est toujours là ?
Argument 1 : Le RN, repaire de la haine raciste décomplexée

Malgré les discours lissés de Bardella sur l’immigration “contrôlée”, les groupes Facebook gérés par des cadres RN regorgent de appels au rejet pur et simple. “Les arabes dehors !” ou “Anéantir l’islam” : voilà le genre de messages qui pullulent sans modération dans “La France avec Jordan Bardella”, un groupe de 11 500 membres administré par des collaborateurs parlementaires RN comme Kylian Couteau ou Sandrine Démaret. Neuf députés RN y étaient inscrits, dont Nicolas Dragon et Pascale Bordes, sans jamais dénoncer ces horreurs. Comment un parti qui se dit “patriote” peut-il tolérer de tels appels à la violence raciale ? C’est la preuve que le RN n’a pas rompu avec son héritage lepéniste : la xénophobie n’est pas un bug, c’est une feature.
Argument 2 : L’antisémitisme rampant, un poison toujours actif
Le RN jure avoir tourné la page des dérapages antisémites de Jean-Marie Le Pen, mais les faits hurlent le contraire. Dans ces mêmes groupes, des posts affirment que “la France est dirigée par les juifs sionistes” ou appellent à “virer tous ces sionistes qui vivent sur le cul des Français”. Pire, des références voilées à Hitler – “Il nous manque un mec à petite moustache pour tout finir vite” – passent sans filtre. Des députés comme Caroline Colombier ou René Lioret, membres du groupe, n’ont pas levé le petit doigt, ignorant leur obligation légale (article 40 du code de procédure pénale) de signaler ces crimes. Viktorovitch l’a martelé : c’est l’hypocrisie totale. Si le RN était vraiment “dédiabolisé”, pourquoi ces élus flirtent-ils avec l’extrême droite la plus nauséabonde ?
Argument 3 : L’homophobie crasse, incompatible avec une France moderne

Bardella et Le Pen se posent en défenseurs des “valeurs familiales”, mais leurs troupes crachent sur les droits LGBTQ+. Des insultes comme “Macron petit pédé” ou des attaques vicieuses contre Gabriel Attal – “Attal… c’est comme anal… tout dans le cul” – inondent ces forums RN. Des parlementaires comme Pascal Markowsky et Laurence Robert-Dehault y étaient abonnés, sans réaction. Clément Viktorovitch a décrypté cela comme un signe clair : le RN reste ancré dans une vision rétrograde, où l’homophobie est banalisée. Face à un sympathisant RN qui minimise, demandez-lui : comment un parti qui tolère ça peut-il prétendre représenter tous les Français ? C’est un retour en arrière vers les années sombres, pas un programme pour l’avenir.
Argument 4 : L’absence de modération, signe d’une complaisance organisée
Ce n’est pas un accident : ces groupes sont pilotés par des insiders RN, ex-candidats et assistants parlementaires. Aucune exclusion pour haine, mais des bans immédiats pour qui ose proposer une alliance avec Zemmour ! Viktorovitch a révélé comment ce laxisme structurel expose la vraie hiérarchie des priorités au RN : la haine raciale est acceptable, tant qu’elle reste “entre nous”. Des élus comme Nathalie Da Conceicao Carvalho ou Monique Griseti ont fui le groupe seulement après les enquêtes journalistiques, pas par conviction. C’est la preuve d’une machine partisane pourrie de l’intérieur, où la “dédiabolisation” n’est qu’un vernis marketing. En dîner familial, balancez ça : si le RN était clean, pourquoi dissoudre le groupe en panique au premier scoop ?
Argument 5 : Les cas individuels qui gangrènent le parti, comme Caroline Parmentier
Au-delà des groupes, des figures clés comme Caroline Parmentier, députée RN proche de Le Pen, incarnent cette persistance extrémiste. Condamnée en 1995 pour incitation à la haine raciale, elle a défendu Pétain, qualifié l’avortement de “génocide” et l’homosexualité de “saleté”. Viktorovitch a souligné que Parmentier n’a jamais renié ces vues, et Le Pen la loue encore comme une